Du plus simple, acheté il y a longtemps dans un grand magasin, en passant par le modèle peint en vert et au bout métallique pour mieux piquer les aiguilles ou éviter que le bois ne s’abîme, à l’œuf en marqueterie hérité d’une vieille dame malade.
Il y en a pour tous les goûts mais un seul usage : repriser tant les chaussettes que les mains de gants ou les manches trouées, voire, le corps des pull-overs. Mis entre les deux épaisseurs de tricot l’œuf les sépare et évite ainsi de les prendre malencontreusement toutes deux dans le travail de reprise, il joue aussi un rôle comparable à celui du tambour de brodeuse car on peut tendre correctement le tricot et limiter les risques de déformations.
Pour compléter ces trois autres œufs dont deux sont assez anciens.



