L’important c’est les aiguilles l’important
Article mis en ligne le 8 février 2011
dernière modification le 21 août 2014

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Gants en mohair : reprise du tricot, février 2011

Ouais, je sais j’aurais du écrire « ce sont les aiguilles », mais ça ne fait pas le même effet.

Si ces gants n’avaient pas été faits dans un fil mohair et soie (donc très poilu et indétricotable) excessivement cher (7 ou 8€ les vingt-cinq grammes), je ne les aurais peut-être pas finis. Toujours est-il que je les avais laissé de côté parce qu’une aiguille, des numéros 2, avait glissé, entre le fil et le point de fausses rayures verticales, récupérer toutes les mailles a été assez sportif.

Évidemment, pour le deuxième, j’ai continué avec les mêmes aiguilles qui glissent horriblement, ce qui n’est généralement pas un défaut. Mais là... alors j’ai ressorti mes nouvelles aiguilles en bambou multicolores que je n’utilisais pas car j’avais peur de les casser. Complètement idiot, ça sert à quoi d’avoir des aiguilles si on les laisse soigneusement dans leur étui, je vous le demande. Bingo, j’en ai cassé une, mais les gants sont finis, et font un peu gants de contention d’ailleurs. Du coup, je me suis rendue compte que mon fournisseur d’aiguilles n’était pas si cher que ça en la matière, ça coûte un bras ces petits bouts de bois.

Gants bleus tout doux

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